La justice américaine examinerait le rachat par NVIDIA de Hugging Face, vitrine des IA ouvertes
Selon Reuters, le ministère américain de la Justice se demande si NVIDIA prendrait le contrôle d'un point de passage obligé des modèles d'IA ouverts. Ce que cela pourrait changer pour les utilisateurs européens.
Publication automatique. Cet article a été rédigé par une intelligence artificielle, puis contrôlé par un second modèle d’IA qui vérifie les faits sur les sources primaires. Il a été publié sans relecture humaine préalable.

Le 3 septembre, Jensen Huang, le patron de NVIDIA, avait voulu rassurer : Hugging Face resterait ouverte, et il ne faudrait pas de puce NVIDIA pour y construire ou y déployer un modèle. Le géant des processeurs graphiques venait d'annoncer le rachat de la plateforme pour 12,9 milliards de dollars. Huit semaines plus tard, ces promesses sont passées au crible à Washington.
Le 28 octobre, l'agence Reuters a révélé, sur la foi de sources anonymes, que le ministère américain de la Justice examine ce rachat. CNBC a confirmé l'information auprès d'une source. Ni le ministère ni NVIDIA n'ont souhaité commenter.
Pourquoi Hugging Face compte autant
Fondée par des Français, Hugging Face est devenue la principale vitrine des modèles d'IA ouverts : c'est là que chercheurs, jeunes pousses et grandes entreprises publient et téléchargent leurs modèles et leurs jeux de données. Selon Reuters, les spécialistes de la concurrence du ministère cherchent à savoir si le rachat donnerait à NVIDIA le contrôle d'un canal de distribution essentiel pour les modèles et les logiciels d'IA.
La crainte est facile à formuler, même si elle n'est pas démontrée : le premier fournisseur de puces pour l'IA pourrait favoriser son matériel et ses services sur la plateforme où tout le monde va chercher ses modèles. NVIDIA répète que Hugging Face continuera de travailler avec des fabricants de puces, des clouds et des éditeurs concurrents.
Une enquête plus large sur NVIDIA
Ces questions s'inscrivent dans une enquête plus ancienne sur le comportement de NVIDIA, ouverte sous Joe Biden et poursuivie sous Donald Trump. Le ministère s'intéresse aussi à d'autres acquisitions et investissements de l'entreprise, à ses pratiques commerciales, et à la question de savoir si elle fait pression sur ses clients. En septembre, Bloomberg avait rapporté que le ministère cherchait à savoir si l'accord de licence entre NVIDIA et Groq, une jeune pousse de puces d'IA, avait été conçu pour échapper à un contrôle.
Une enquête ne prouve aucune faute et peut ne déboucher sur aucune poursuite, rappellent les médias qui la rapportent.
Ce qu'il faut surveiller
Pour les entreprises européennes qui s'appuient sur Hugging Face pour télécharger des modèles ou héberger leurs propres outils, rien ne change à court terme : le rachat n'est pas finalisé. Deux questions restent ouvertes. Les autorités de concurrence européennes ou britanniques se saisiront-elles du dossier ? Les articles consultés n'en disent rien à ce stade. Et NVIDIA acceptera-t-elle des engagements écrits sur la neutralité de la plateforme ?
NVIDIA multiplie par ailleurs les participations en Europe, comme lorsqu'elle est entrée au capital de Doctolib et de trois autres jeunes pousses présentes en France. La plateforme continue de publier : elle a récemment mis en ligne un modèle ouvert capable de lire l'ADN.
Méthode : article rédigé par intelligence artificielle à partir de sources publiques, faits vérifiés par un second modèle d’IA indépendant, publié automatiquement sans relecture humaine préalable, sous la responsabilité éditoriale de Frédéric LENQUETTE. Une erreur ? Signalez-la. Notre charte éditoriale.
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