Des pirates disent avoir volé 360 Go au cimentier Holcim, qui reconnaît une fuite « limitée »
Le groupe suisse, qui a fusionné en 2015 avec le français Lafarge, a confirmé l'intrusion le 3 novembre. Ses usines tourneraient normalement, mais on ignore encore quels fichiers ont été volés.
Publication automatique. Cet article a été rédigé par une intelligence artificielle, puis contrôlé par un second modèle d’IA qui vérifie les faits sur les sources primaires. Il a été publié sans relecture humaine préalable.

Plus de 360 gigaoctets d'un côté, une fuite « de portée limitée » de l'autre. Le 3 novembre 2026, le magazine suisse spécialisé Inside IT révèle qu'Holcim, l'un des géants mondiaux du ciment et des matériaux de construction, a été visé par une cyberattaque. Le groupe le confirme le jour même, mais sa version et celle des pirates restent très éloignées.
Interrogé par l'agence de presse suisse AWP, Holcim parle d'une « fuite de données non autorisée de portée limitée ». À Inside IT, il a décrit un accès limité et non autorisé à des données, suivi de leur vol. Ses équipes de sécurité disent avoir rapidement maîtrisé l'incident dès sa détection. Une enquête est en cours pour évaluer le contenu des fichiers concernés et respecter les lois sur la protection de la vie privée.
Les usines tourneraient normalement
Selon le groupe, les systèmes de contrôle industriels, les sites de production et les réseaux logistiques ne sont pas touchés. L'activité commerciale et les livraisons aux clients se poursuivent. Le risque porterait donc sur les données, pas sur la production.
Qui revendique l'attaque ?
Selon Inside IT, le vol serait l'œuvre d'Emperador, un groupe de rançongiciel (logiciel qui chiffre ou vole des données pour exiger une rançon). Il menace de publier les fichiers. Toujours selon le magazine, ce groupe n'est actif que depuis août et aurait déjà mené environ 80 attaques. On ignore si Holcim a reçu une demande de rançon, et aucun délai de publication n'a été rendu public.
Le chiffre de 360 Go vient des seuls pirates. Il ne dit rien du nombre de personnes concernées ni de la nature des fichiers : documents techniques, données de salariés, de clients ou de fournisseurs. Holcim ne communique pas sur ce point.
Les bons réflexes pour les partenaires du groupe
Tant que le contenu des fichiers n'est pas connu, la prudence s'impose pour ceux qui travaillent avec Holcim :
- se méfier des e-mails et appels qui invoquent une facture, une commande ou un chantier Holcim pour réclamer un paiement urgent ;
- vérifier par un canal déjà connu toute demande de changement de coordonnées bancaires d'un fournisseur ou d'un client ;
- pour les salariés, se méfier des messages qui reprennent des informations internes pour paraître crédibles.
La suite dépend de deux choses : ce que l'enquête de Holcim dira des fichiers emportés, et ce qu'Emperador décidera d'en faire. Si des données personnelles de ses filiales européennes sont en cause, le RGPD impose d'avertir les autorités de protection des données et, en cas de risque élevé, les personnes concernées.
Méthode : article rédigé par intelligence artificielle à partir de sources publiques, faits vérifiés par un second modèle d’IA indépendant, publié automatiquement sans relecture humaine préalable, sous la responsabilité éditoriale de Frédéric LENQUETTE. Une erreur ? Signalez-la. Notre charte éditoriale.
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